Partager l'article ! HINERNATION ET VIE SUSPENDUE 1: Liens en rapport avec le sujet de ce billet : nouveau ! ...
Mon site vaut11,12 Million €
Liens en rapport avec le sujet
de ce billet :
![]()
![]()
nouveau !
LA SUSPENSION DE LA VIE (Albert de Rochas
1913)
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 1
BEN-GHOU-BEY avait la faculté de se plonger dans un état léthargique qui lui permettait de se faire enterré vivant à un mètre ou un mètre cinquante de profondeur. Cet état d'hibernation ou "vie suspendue" est si proche de la mort qu'aucun signe vital n'est perceptible. Malheureusement, ce phénomène n'est pas étudié par la science. Il faut dire que les candidats capables de produire cet exploit sont rares ! Et les charlatans trop nombreux. Toujours est-il que le record de BEN-GHOU-BEY est de 28 jours, enterré à même la terre ( sans cercueil) En Effet, il semblerait qu'au cours de cet état, un échange imperceptible d'oxygène se fasse avec la terre elle-même. Enfermé dans un cercueil cette expérience est difficilement réalisable plus de quelques heures.
Voir ci-dessus un article sur une "simple" démonstration" réalisée à Nice dans les années soixante à des fins publicitaires pour un festival du Mystère organisé par André Sanlaville. Un cercueil avait été utilisé à cause des infiltrations d'eau. La démonstration se faisant sur la plage.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 2/1
BEN-GHOU-BEY était persuadé que dans les temps préhistoriques, l’homme jouissant de la même faculté d’hibernation que les animaux tels l’ours, la marmotte et beaucoup d’autres. Que pour des raisons extrêmes de survie , l’homme avait la possibilité de faire ressurgir de sa mémoire profonde le processus amenant à cet état léthargique. De nombreux exemples d’enterrés vivant pour cause d’éboulement ou autre et retrouvés « miraculeusement » vivants après plusieurs jours surgissent de temps à autre dans la presse.
Le même état entre également en jeu lors de noyés retrouvés vivants, toujours « miraculeusement » après avoir séjournés des temps qui dépassent toutes logiques au fond d’un lac d’eaux glacées. La réalité de ce phénomène ne reste plus à prouver et il suffit d’être attentif aux sections insolites des agences de presse ou journaux pour en obtenir une confirmation comme le démontre encore l’article suivant relevé le mercredi 20 décembre 2006.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 2/2
Bien que cette faculté démontrée par le fakir BEN-GHOU-BEY soit très peu connue, nous pouvons retrouver des traces de témoignages dans des récits anciens. Voici à continuation un extrait retrouvé dans : Des rapports de l’Homme avec le Démon de Joseph Bizouard aux éditions Gaume frères et J. Dupray / Paris 1864 . Les faits qui y sont relatés correspondent exactement à ceux réalisés par le fakir BEN-GHOU-BEY. La similitude de la technique ( s’obstruer les orifices, se retourner la langue) laisse penser à la véracité du témoignage et du fait. Car il est difficile de connaitre ces détails si l’on a pas vraiment assister à la scène.
Un prodige analogue et très récent est celui d un fakir du Pendjab, rapporté' par M. Osborne, dans sa relation de la cour de Rundjit-Sing, et dont le témoignage est corroboré- par ceux du général Ventura et du capitaine Fade, agent politique à Lodhiana, lesquels assistèrent avec le Mahah-Radjah et les chefs sikhes à l'enterrement et à la résurrection de ce fakir.
Après certains préparatifs, l'officier anglais et les chefs sikhes se rassemblèrent autour d'une tourbe faite exprès pour recevoir le fakir, qui se ferma les oreilles et les narines avec de la cire; ors l'enveloppa ensuite dans un air de toile, et il se retourna la langue - en arrière, de manière *1 boucher l'entrée du gosier. Tombé aussitôt en léthargie, le sac fut ferme, le Mahah-Radjah y apposa son sceau; le fa kir fut placé dans un coffre fermé à clef et scellé, que l'on descendit dan: la tombe; recouverte de terre, on sema de l'orge dessus,…
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 2/3
POPULAR MECHANICS DE SEPTEMBRE 1926
Dans les années 1926 à 37 Aux Etats Unis Rahman Bey défrayait la Chronique avec ses « enterré vivant ». Je n’ai malheureusement aucune information valable pour savoir s’il s’agissait vraiment d’un fakir ou d’un simple illusionniste genre Houdini . Néanmoins, il est bon rappeler que si nous avons souvent à faire à des tours de passe passe exécutés par des gens plus ou moins scrupuleux, il existe néanmoins, à l’origine, de vrais fakirs capables de réaliser ces expériences sans aucune forme de trucage. BEN-GHOU-BEY était l’un d’entre eux.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 2/4
D ans LA REVUE CONTEMPORAINE douzième année T Série – Tome trente quatrième année 1863 – Paris, nous pouvons trouver le texte ci-dessous.
extrait
C'était à Tanjore; il ne s'agissait de rien moins que d'être témoin de l'exhumation d'un fakir enterré vivant depuis vingt jours. Un saniassi de la secte de Vischnou avait prétendu qu'il pouvait vivre un temps illimité sans boire ni manger, et, de plus, enfermé dans un tombeau. Ayant accompli à plusieurs reprises ce tour merveilleux, il était devenu pour les Hindous un saint personnage placé sous la protection directe du Dieu conservateur. L'autorité anglaise, voulant profiter de l'occasion qui lui était offerte de porter un coup mortel à la superstition, elle le croyait du moins, proposa au fakir de l'ensevelir elle-même. A l'étonnement de chacun, le fakir accepta. En présence d'officiers anglais et d'une foule immense d'Européens et d'indigènes, il fut descendu dans un tombeau qu'on recouvrit de terre, qu'on entoura de factionnaires, et qu'on ne devait ouvrir que lorsque le vingtième jour serait écoulé. Ce délai expiré, en présence des autorités, devait avoir lieu l'ouverture du tombeau, où on croyait bien ne plus trouver qu'un cadavre.
» Lorsque j'arrivai à la porte du cimetière hindou, je vis une foule nombreuse d'Indiens réunis depuis la veille; ce ne fut pas sans peine que je pus me glisser au milieu de cette masse compacte. Grâce à un officier de mes amis qui m'aperçut, je finis cependant par arriver au premier rang des assistants, dont les physionomies mobiles, animées par l'impatience, la crainte et la curiosité, n'étaient pas la moins intéressante partie du spectacle. Les brahmines, gravement enveloppés dans leurs longues robes jaunes, paraissaient très convaincus que le fakir vivait encore, les officiers anglais levaient les épaules et souriaient avec incrédulité.
» Le délégué du gouvernement arriva enfin ; le silence se fit. Les fossoyeurs, saisissant leurs pelles, commencèrent à dégager le tombeau de la terre et des herbes qui le couvraient ; puis, après avoir passé de longs bambous dans les boucles scellées aux angles de la large pierre qui en fermait l'entrée, huit solides Indiens la soulevèrent, et, la faisant glisser, laissèrent béante l'ouverture du caveau, d'où s'échappa un air lourd et méphitique.
» Au fond de ce trou maçonné, de six pieds carrés, était un long coffre de bois de tek, solidement joint avec des vis de cuivre. Sur chacune des parois étaient ménagées de petites ouvertures de quelques centimètres pour que l'air pût passer. On glissa des cordes sous les extrémités de la bière, on la hissa sur le sol, et la partie intéressante de l'exhumation commença.
» Dans cette foule de huit à dix mille individus appartenant à toutes les classes, à tous les rangs, à toutes les castes, s'était fait un silence de mort. On n'entendait que les grincements des vis dans le bois et les psalmodies des brahmines, pour lesquels ce qui se passait avait un caractère religieux. Si habitué que je fusse aux mœurs indigènes, j'éprouvais moi-même une vive émotion. Le cercle s'était resserré autour des cipayes qui formaient la haie; tous les regards se fixaient sur la bière.
» Le couvercle sauta enfin sous un dernier effort des travailleurs, et je pus voir, couché sur des nattes, un long corps maigre et à demi nu, dont la face cadavéreuse ne donnait plus aucun signe d'existence. Un brahmine s'approcha et souleva hors du coffre une tête décharnée, momifiée et dans un état incompréhensible de conservation après un aussi long séjour dans la terre. C'était là la tête d'un cataleptique et non pas celle d'un mort. Elle avait gardé la position que lui avait donnée le prêtre, après avoir, à plusieurs reprises, passé les mains sur les yeux qui étaient ouverts, fixes, dirigés en avant. On eût dit un visage de cire.
» Deux hommes soulevèrent le corps, et, le tirant du coffre, le posèrent à terre sur une natte. Je n'avais jamais vu une semblable maigreur. La peau sèche et ridée du fakir était collée sur ses os ; on eût certainement pu faire sur lui un cours d'anatomie. A chacun des mouvements que les porteurs imprimaient à ses membres couverts détaches livides, scorbutiques, je les entendais craquer comme s'ils eussent été liés les uns aux autres par des charnières rouillées.
» Lorsque le désenseveli fut assis, le brahmine lui ouvrit la bouche et lui introduisit entre les lèvres à peu près un demi-verre d'eau; puis il l'étendit de nouveau et se mit à le frictionner de la tête aux pieds, doucement d'abord, plus rapidement ensuite. Pendant près d'une heure, le corps ne fit aucun mouvement, mais au moment où les Anglais incrédules commençaient à se moquer des Hindous, le fakir ferma les yeux, puis les ouvrit aussitôt en poussant un soupir.
» Un hurrah s'éleva parmi les indigènes; le brahmine recommença ses frictions. Bientôt l'enterré remua un bras, une jambe, et, presque sans secours, se souleva sur son séant …
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 3
Un "hibernatus" japonais survit 24 jours en dormant comme une marmotte
le 20/12/2006 à 22h03 par AFP
Un randonneur japonais égaré et blessé en pleine montagne sans autre viatique qu'un pot de sauce barbecue a affirmé mercredi avoir réussi à survivre pendant 24 jours en "hibernant".
Mitsutaka Uchikoshi, un employé de mairie de 35 ans, était parti pique-niquer avec des amis le 7 octobre près du mont Rokko, près de Kobe, à 400 km à l'ouest
de Tokyo.
Mais alors qu'il avait décidé de rentrer avant les autres, il est tombé accidentellement du haut d'un rocher et s'est blessé au dos, a-t-il raconté à la presse.
Seul, incapable de bouger ou de prévenir les secours, il n'avait pour se sustenter qu'un pot de sauce barbecue: "J'en ai goûté un peu mais ce n'était pas vraiment mangeable", a-t-il reconnu.
Le deuxième jour, il s'est couché sur un coin d'herbe au soleil: "J'étais bien et j'ai fini par m'endormir. C'est la dernière
chose dont je me souvienne", a témoigné M. Uchikoshi. Lorsque les secouristes l'ont finalement retrouvé le 31 octobre, après 24 jours, la température de son corps n'était plus que de 22
degrés, a affirmé son médecin.
« Il a très rapidement sombré dans un état d'hypothermie similaire à l'hibernation. Grâce à ça, ses fonctions cérébrales étaient protégées. Aujourd'hui il est rétabli à
100% » a expliqué le docteur.
La mairie de Nishinomiya (ouest du Japon) où travaille le randonneur engourdi a fait savoir qu'il avait repris son poste mercredi.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 4
En fouinant un peu les journaux et autres sources d'information, il est aisé de voir que les cas d'hibernation humaine ne sont pas si exceptionnels.
Voici un autre exemple datant d'octobre 2005
"Une femme âgée de 45 ans originaire du Cachemire a été retrouvée enterrée sous des monceaux de gravats mais encore vivante, 63 jours après le tremblement de terre qui a dévasté cette région du Pakistan le 8 octobre dernier", rapporte le quotidien Dawn. Identifiée sous le nom de Naqsha Bibi, la femme a été découverte le dimanche 11 décembre par des résidents d'un camp de réfugiés partis à la recherche de corps. Le camp est situé à 5 kilomètres au nord du lieu où la femme a été retrouvée.
Les réfugiés, incapables de la nourrir, ont signalé sa présence à une équipe de médecins allemands qui l'ont transférée à l'hôpital de l'Association médicale islamique pakistanaise (PIMA). Selon le médecin qui l'a reçue dans l'unité de soins intensifs qu'il dirige, la femme ne pesait plus que 25 kilos. "Elle est très faible à cause de la déshydratation et de la fonte de ses muscles. Elle a également perdu l'usage de la parole, mais on lui a donné à manger des produits liquides et du lait et son état s'améliore", précise le Dr Abdul Hamid, qui ajoute : "La science ne peut pas accepter que quelqu'un survive aussi longtemps sans eau ni nourriture, mais des miracles sont possibles dans ce vaste monde."
http://www.courrierinternational.com...ccueil&bloc=05
Sous continent indien: Naqsha Bibi retrouvée miraculeusement en vie 63 jours après le tremblement de terre au Pakistan
(LInternaute.com)
date: 2005-12-16 | rapporteur d'info: nicolas
Absolument incroyable !
Elle a perdu ses muscles, ne peut pas parler et est psychologiquement très perturbée: Naqsha Bibi, secourue dimanche des ruines de sa maison près de Muzaffarabad, est la miraculée du tremblement de terre du 8 octobre au Pakistan.
Célibataire d'une quarantaine d'années, Naqsha repose depuis dimanche soir dans une unité de soins intensifs d'un hôpital de campagne monté par la Pakistan Islamic Medical Association (Pima) à Muzaffarabad, la capitale du Cachemire pakistanais ravagée par le séisme d'octobre.
Parmi les plus difficiles à convaincre du miracle, ses deux frères et son père, blessés lors du tremblement de terre et transférés il y a deux mois dans un hôpital de Rawalpindi, près d'Islamabad. "On a été transporté par hélicoptère à l'hôpital et depuis tout ce temps, on pensait vraiment qu'on ne reverrait jamais notre soeur", a expliqué à la presse un de ses frères, Jamilur Rehman.
"Elle a survécu 63 jours sous les décombres, c'est tout simplement un miracle", s'étonne encore le docteur Riaz Ahmed du Pima. "Nous sommes optimistes quant à ses chances de survie. Elle a déjà commencé à récupérer", explique le médecin à l'hôpital de campagne de Muzaffarabad. "Elle est encore sous un gros choc psychologique. Parfois elle nous sourit et elle s'efforce de dire un mot, mais elle ne peut pas parler. Nous la surveillons en permanence", poursuit-il.
Le miracle s'est produit dimanche dans le camp de réfugiés de Kamsar, à cinq kilomètres au nord de Muzaffarabad, le long de la rivière Neelum, où vivaient plusieurs centaines de réfugiés de la partie du Cachemire sous administration indienne. Le camp a été totalement détruit et la moitié de ses 400 habitants ont été tués par le tremblement de terre du 8 octobre, qui a fait plus de 73.000 morts au Pakistan. Dimanche, des habitants déblayaient des décombres afin de récupérer des matériaux de reconstruction ou des effets personnels, lorsqu'ils ont aperçu un corps.
"J'ai pressé avec mon bâton et le corps a bougé. J'ai réalisé qu'il était vivant", raconte un de ces habitants, Abdul Qayyum, 28 ans.
Ses sauveteurs ont tenté de la nourrir et de lui donner de l'eau, mais Naqsha ne pouvait rien avaler. Une équipe de médecins allemands qui procédait dans les environs à une campagne de vaccination est venue à la rescousse lundi matin. Elle a été immédiatement transporté à l'hôpital de campagne du Pima où "elle n'avait plus que la peau sur les os", explique le docteur Riaz Ahmed.
"Ses mâchoires étaient bloquées et on a eu du mal à prendre sa température sous le bras. A cause de l'absence de muscles, le thermomètre ne tenait pas en place convenablement", explique-t-il. Selon un autre médecin du Pima, le docteur Hafeezur Rehman, Naqsha avait perdu plus de 80% de ses muscles. "Son corps était rigide et n'avait aucune flexibilité", a-t-il expliqué.
Après quelques exercices de physiothérapie, sa condition s'est améliorée et elle a pu commencer à ingérer des liquides. "Nous avons commencé à lui donner également des aliments solides", a-t-il expliqué mercredi. Le médecin allemand Holger Barochmeyer, qui avec une équipe de Caritas à participé au sauvetage de la miraculée, a encore du mal à s'expliquer l'aventure de cette femme.
"Elle a dû avoir eu accès à de l'eau et à de la nourriture durant tout ce temps qu'elle a passé sous les décombres. Autrement, il est impossible de survivre aussi longtemps", a-t-il affirmé à la presse à Muzaffarabad.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 5
AFP - Mercredi 23 janvier 2008 /10h27TOKYO (AFP) - Un garçon de trois ans tombé dans un étang gelé et dont le cœur s'était arrêté plus de dix minutes a guéri miraculeusement au Japon, a annoncé mercredi l'hôpital qui l'a soigné.
L'enfant était tombé le 2 janvier dans un étang gelé du centre du Japon où sa famille passait les vacances de Nouvel An. Son père l'avait repêché au fond de la mare, à 1,6 m de profondeur.
"Son cœur et ses poumons ne fonctionnaient plus lorsque le père l'a sorti" et la température de son corps avait chuté à 28°C, a expliqué l'hôpital pour enfants de Shizuoka (centre du Japon) dans un communiqué.
Au total, le cœur du garçon s'est arrêté entre 10 et 30 minutes, selon l'hôpital, avant de se remettre à battre pendant le transport d'urgence.
Son cerveau aurait dû toutefois subir des dégâts irréparables dans l'intervalle. Un arrêt cardiaque de plus de trois minutes suffit d'habitude à provoquer des dégâts au cerveau, a précisé le centre de soins.
Mais la chute de température du corps de l'enfant pourrait avoir épargné son cerveau. L'hôpital l'a mis en hypothermie cervicale, gardant son corps à une température de 33-34 degrés pour éviter des complications et des dommages aux cellules pendant la guérison.
Plongé dans le coma, l'enfant a rouvert les yeux cinq jours après l'accident et a reconnu ses parents le lendemain.
"Dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais cru qu'il puisse revenir dans cet état. Je suis heureux de le voir sourire de nouveau", s'est réjoui son père auprès des médias japonais.
Sorti mardi de l'hôpital sans aucune séquelle, le petit miraculé a adressé un V de la victoire à ceux qui l'attendaient dehors
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 6
Lundi 21 janvier 2008, 10h58
Une drôle de veillée funèbre s'est déroulé dans le petit village chilien d'Angol : un octogénaire s'est relevé de son cercueil, sous le regard effaré de ses proches qui étaient en train de le pleurer.
Les membres de la famille de Feliberto Carrasco, un retraité de 81 ans, étaient convaincu que sa dernière heure avait sonné, après qu'on eût découvert son corps inanimé et froid. Sans prendre le soin d'appeler le médecin pour constater le décès, ils avaient contacté une société de pompes funèbres, avant de le parer de son plus beau costume pour l'enterrement.
"Je ne pouvais pas le croire. J'ai pensé que je me trompais et j'ai fermé les yeux", raconte son neveu Pedro en relatant l'événement au quotidien Ultimas Noticias, dans son édition de dimanche. "Quand je les ai réouverts, mon oncle était en train de me regarder. Je me suis mis à pleurer".
De son côté, le "miraculé" a affirmé n'avoir senti aucune douleur, se contentant de réclamer un simple verre d'eau.
Les radios locales ont aussi surpris leurs auditeurs après avoir dû rectifier l'avis de décès, prématurément annoncé.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 7
Paru le 9 avril 2008
Alors qu’elle avait été déclarée cliniquement morte par un médecin, une péruvienne de 33 ans a ouvert les yeux alors qu’elle allait être enterrée.
Felicita Guizabalo Viera est une miraculée. Alors qu’elle se battait avec un cancer depuis plusieurs années, elle a été déclarée cliniquement morte par un médecin.
Dévastée par la nouvelle, la famille de Felicia voulait rapidement l’enterrer. Alors qu’elle allait être placée dans le cercueil, Felicita a ouvert les yeux, à la grande stupeur de toute la famille réunie autour d ’elle. Il s’en est fallu de peu pour que la jeune péruvienne soit enterrée vivante.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 8
Vendredi 23 mai 2008
Val Thomas, une femme originaire de Cleveland dans l’Ohio, a subi deux attaques cardiaques dans la nuit de samedi à dimanche dernier, puis n’a plus eu d’activité cérébrale pendant 17 heures, avant de finalement se réveiller.
Après son arrêt cardiaque aux alentours de 1 heure trente du matin, la respiration de Vals Thomas a été mise sous assistance artificielle. Malgré que son cœur soit reparti, ses chances de survie étaient très faibles selon les médecins, d’autant plus que le cerveau ne donnait plus aucun signe de vie.
Sa peau avait déjà commencé à durcir. La « mort » l’avait prise avait déclaré son fils Jim.
Dans l’hôpital de Virginie où elle a été expédiée, les docteurs ont placés Val sous une machine spéciale qui place le corps en hypothermie pendant une durée de 24 heures avant de le réchauffer. Après cette procédure, son cœur s’est de nouveau arrêté. Sa famille s’apprêtait à lui dire un dernier au revoir, et les docteurs d ébranchaient toutes les machines reliées à Val.
Dix minutes plus tard et alors que les médecins discutaient avec la famille en vue d’un possible don d’organes, Val s’est réveillée et à commencé à parler.**Val Thomas et sa famille pensent sérieusement que Dieu est intervenu dans ce miracle : « Je savais que Dieu avait un autre plan pour moi . je ne sais pas encore ce dont il s’agit, mais je suis sûr qu’il me le dira a déclaré la miraculée.
Les médecins ont annoncé que Val Thomas allait parfaitement bien, et qu’elle n’avait aucune séquelle.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 9
Un jour de 1972,dans un cimetière de la région parisienne, des fossoyeurs perçoivent soudain des bruits sourds provenant d'une tombe. Celle-là même où, la veille, ils ont descendu un cercueil. La police est aussitôt alertée. Pourtant, après vérification, il s'avère que le mort est bien mort. Alors? Hallucination collective ou dernier appel désespéré d'un enterré vivant ? Personne ne le saura jamais... Toujours est-il, malgré les progrès de la science, le risque d'être enterré par erreur, alors qu'on est pas encore mort, existe. C'est ce qu'affirme le Docteur Peron-Autret dans son livre: Les enterrés vivants, publié aux éditions Balland. Ce risque, il l'évalue, en France, à 4% des inhumations ! Etre enterré vivant était une des grandes peurs du Moyen-âge. Du reste, les croque-morts doivent leur nom au fait qu'ils mordaient un orteil du défunt pour s'assurer qu'il était bien mort. Et récemment encore, les notaires découvraient dans les testaments des dernières volontés pour le moins surprenantes, du style : "Je veux qu'on me brûle la plante des pieds avec une bougie" ou " j'exige qu'on me transperce la main avec une aiguille à tricoter avant de ma mettre en bière"...Si autrefois, les plus fortunés demandaient à ce qu'on installe des clochettes dans leur cercueil au cas où ils se réveilleraient, certains, aujourd'hui, n'hésitent pas à se faire enterrer avec leur téléphone ! Pour ne plus avoir qu'à décrocher et éventuellement prévenir qu'ils sont "ressuscités".
De nombreux G.I. américains n’ont malheureusement pas eu cette chance. Enterrés
vivants,personne n’a jamais entendu leurs appels.
En ouvrant les cercueils pour procéder à diverses formalités lors du transport aux Etats-Unis, on a alors constaté dans de nombreux cas que le corps avait bougé. Mais il y a pire encore, certains
avaient dévoré leur linceul et leurs mains !
Toutes choses qu’on a retrouvées dans leur estomac. Preuve qu’ils ont été absorbés et digérés par un organisme encore en vie.
Pour le docteur Peron-Autret comme pour d’autres scientifiques, il est probable également que Napoléon a été enterré vivant.
Lorsque, douze ans après sa mort, on a ouvert son cercueil après l’avoir transféré en France, son corps était dans un état de parfaite conservation. Explication ? L’empereur prenait beaucoup de
bains chauds dans des baignoires de plomb, très riche en arsenic, et il buvait l’eau d’un seau, également en plomb. Il aurait donc été intoxiqué par l’arsenic et le plomb qui,comme dans le cas
d’absorption massive de barbituriques, laissent les sujets dans un état de survie imperceptible et peuvent donc favoriser un diagnostic erroné de la mort. Les enterrés vivants ne sont pas là pour
parler. Mais il y a ceux qui ont failli l’être et ne doivent leur salut qu’à la vigilance, à l’obstination de quelques personnes, mais aussi et surtout à la chance. Tous ont été déclarés morts
par un ou plusieurs médecins. Le permis d’inhumer a été signé. Si certains se sont réveillés à la morgue, d’autres ont bien failli être réfrigérés ou autopsiés vivants.
A Moissac, dans le Tarn et Garonne, un ouvrier victime de deux accidents à trente et un ans
d’intervalle a été déclaré mort dans les deux cas. Chaque fois, il est revenu à lui quelques instants avant d’être mis en bière. La première fois, le froid l’a fait éternuer. la seconde, c’est la
faim qui l’a sauvé. En ouvrant les yeux, le mort-vivant a en effet réclamé à manger. En 1988, la revue ICI PARIS avait rencontré Michel Delepine, le “mort-vivant de Mons” en Belgique. “ Je ne me
souviens de rien, nous avait-il confié, allongé sur son lit d’hôpital.C’est comme si j’étais tombé d’un arbre...” Ce coiffeur de 33 ans revenait de loin. Condamné trois fois “ à mort” par les
médecins qui voulaient l’enterrer, il avait été sauvé par la vigilance, l’expérience et l’obstination du croque-mort de son village,persuadé qu’il y avait encore en lui un souffle de vie. A
l’hôpital, on avait pu que constater le décès du malheureux. L’électrocardiogramme et l’électroencéphalogramme étaient déséspérement plats. Cependant, on avait décidé de faire des examens
complémentaires le lendemain. Miracle :24 heures après, les écrans affichaient des courbes régulières. Michel Delepine était vivants !
Pour le médecin chef du service des soins intensifs de cet hôpital, il s’agit là d’un cas exceptionnel d’hypothermie. Un phénomène de vie au ralenti, observé dans certains cas de refroidissement,
d’intoxication, par exemple. Mais les signes cliniques étaient bel et bien ceux de la mort !
La meilleure solution pour éviter d’enterrer une personne vivante est donc de prolonger l’exposition du sujet avant de le mettre en bière. De pratique un électroencéphalogramme voire deux, à
plusieurs heures d’intervalle. Mais encore faut-il se trouver en milieu hospitalier. En raison du coût, cet examen ne se justifie que pour les comas dépassés et quelques autres cas. Néanmoins,
pour être certain d’un décès, il existe d’autres méthodes fiables à 100%. A commencer par l’artériotomie, par exemple, qui consiste à inciser légèrement une artère. Si elle saigne, le sujet vit.
Sinon...
Voilà pour cet article qui fait froid dans le dos. Le chiffre de 4 % est certainement exagéré, mais le phénomène est bel et bien réel et
existe...
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 10
Je ne peux pas garantir l'authenticité de ce que nous pouvons voir sur cette photographie. Des centaines d'illusionnistes "bon marché" ont maintes fois tenté faire croire à l'enterré vivant en trompant grossièrement le public à l'aide de divers subterfuges.
Non seulement de célèbres "magiciens" e Las Vegas, mais également de faux yogis, bel et bien hindous ou pakistanais. Si l'habit ne fait pas le moine, la nationalité ne fait pas le véritable fakir non plus !
Toutefois, fort des expériences personnelles de mon père, le fakir Ben-Ghou-Bey, le genre d'exploit que nous pouvons voir sur cette représentation est tout à fait possible.
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 11
Le donneur d'organes n'était pas mort !
REANIMATION. Les chirurgiens ont cru défaillir: un homme dont le cœur était arrêté depuis une heure trente et sur lequel ils allaient prélever des organes s'est réveillé. Ce cas parisien récent soulève bien des questions.
Jean-Yves Nau, Paris, Le Monde Mercredi 11 juin 2008
C'est une affaire aux frontières de la vie et de la mort. Un dossier qui suscite émotion et réflexion chez les professionnels de la réanimation médicale et chez les responsables chargés de la bioéthique. Qui les oblige à se demander quels critères objectifs permettent de dire à partir de quand un malade sur lequel on pratique une réanimation peut être considéré comme un donneur d'organes. Sachant que ces organes, une fois greffés, permettront de prolonger l'espérance de vie d'autres malades.
Début 2008, à Paris, un homme âgé de 45 ans présente tous les symptômes d'un infarctus du myocarde. Intervention quasi immédiate du SAMU. Une réanimation est mise en œuvre moins de dix minutes après l'accident. Mais elle ne permet pas d'obtenir une reprise spontanée des battements du cœur. Les médecins choisissent de poursuivre la réanimation durant le transport en urgence vers le service spécialisé de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière. A l'arrivée, le cœur ne bat toujours pas. Après analyse du dossier, les médecins commencent à considérer leur patient comme un donneur potentiel d'organes: un donneur dit «à cœur arrêté».
La suite de l'affaire est rapportée dans le compte rendu officiel d'une réunion du groupe de travail sur les enjeux moraux de ce type de prélèvements qui a été récemment constitué au sein de l'«espace éthique» de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). On y apprend que, lorsque les chirurgiens pouvant pratiquer les prélèvements d'organes arrivent au bloc, leurs confrères pratiquent le massage cardiaque depuis une heure et trente minutes, sans résultat apparent.
Mais, au moment même où ils s'apprêtent à opérer, les médecins ont la très grande surprise de découvrir que leur patient présente des signes de respiration spontanée, une réactivité pupillaire et un début de réaction à la stimulation douloureuse. «Autrement dit, il existe des «signes de vie» - énoncé équivalant à l'absence des signes cliniques de la mort», lit-on dans le compte rendu, qui se poursuit ainsi: «Après plusieurs semaines émaillées de complications graves, le patient marche et parle, les détails concernant son état neurologique ne sont pas connus.» Aucune précision n'est donnée quant au fait de savoir s'il a eu ou non connaissance du projet de prélèvement...
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 12
L'histoire se passe au Paraguay. Né à 24 semaines, soit 16 semaines avant terme, un bébé
prématuré avait été déclaré mort-né et rendu à sa famille dans une boîte quand il s'est réveillé!
Le directeur du service pédiatrique de l'hôpital, le Dr. Ernesto Weber, explique que le grand prématuré ne pesait que 500 grammes lorsqu'il est prématurément sorti du ventre de sa mère. Il
ne bougeait pas, ne semblait pas respirer et aucun mouvement cardiaque n'avait été décelé. Les médecins l'ont donc déclaré mort. Ils ont alors établi un certificat de décès et ont placé le bébé
dans un cercueil de fortune créé à partir d'une boîte en carton.
La famille a alors quitté l'hôpital avec la petite boîte. Un membre de la famille a quelques heures après la naissance de l'enfant ouvert la boîte pour préparer les funérailles du
nourrisson. C'est alors que celui-ci s'est mis à bouger et à pousser de petits cris: "nous avons eu très peur quand le bébé s'est mis à pleurer".
L'hôpital a ouvert une enquête. Le bébé a été immédiatement placé en incubateur. Son état est stable bien que le pronostic vital soit réservé comme pour tous les grands prématurés. Les
médecins ne peuvent encore se prononcer sur les éventuelles séquelles liées à sa naissance chaotique.
Mais ce petit bébé est déjà perçu comme un véritable miraculé dans ce pays très catholique.
le 10/08/2009
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 13
Une femme déclarée morte par les urgences se réveille à la morgue !
VARSOVIE - Une Polonaise de 84, déclarée morte par un médecin des urgences et transportée à la morgue, s'est réveillée au bout de quelques heures, a annoncé samedi un porte-parole de la police de Radom (centre), January Majewski.
La femme dont l'identité n'est pas précisée, habitante du petit village de Jablonowo près de Zwolen, avait perdu connaissance et son mari a appelé une ambulance.
"Un médecin a constaté le décès de la patiente, et la famille a commencé à préparé les obsèques. Une société des pompes funèbres a transporté le corps à la morgue. Quelques heures plus tard, un employé de la morgue a constaté que le sac avec le corps bougeait, et il a appelé un médecin qui a constaté le retour des fonctions vitales", a précisé M. Majewski, cité par l'agence polonaise PAP.
La femme a été immédiatement hospitalisée à Zwolen et placée aux soins intensifs. Son état était considéré samedi comme grave. Le directeur de l'hôpital a décidé d'avertir la police qui a ouvert une enquête, a ajouté le porte-parole.
(©AFP / 13 juin 2009 13h57)
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 14
Alors ? T'es mort ou t'es pas mort?
Insolite, Amusant Un adolescent considéré comme mort cliniquement se réveille un peu avant qu'on procède au prélèvement d'organes autorisé par la famille ... Un genre de miracle que la médecine a du mal à expliquer. La personne qui est revenue d'Hadès se nomme Zach Dunlap et vit aux USA, au Texas. Depuis son accident le 19 novembre 2007 avec un véhicule tout-terrain (saut périlleux involontaire en Quad et sans casque ...), le centre spécialisé le gardait sous surveillance. Etant donné le diagnostic très pessimiste des médecins (mort cérébrale), la famille avait donné son accord pour un don d'organes. La famille était en train de donner ses derniers respects lorsqu'un membre de la famille eut l'idée de presser fortement sous son ongle et de racler la plante des pieds avec un canif. À ce moment-là, Zach Dunlap a bougé sa main. Deux jours plus tard, Zach Dunlap quittait l'hôpital... Il peut maintenant marcher et parler. Le jeune homme n'a aucun souvenir de l'accident. Par contre, il déclare se souvenir des déclarations des médecins à propos de son décès. Il a dit que s'il avait pu, il aurait directement sauté par la fenêtre pour s'échapper...
On peut être très surpris par cet événement, car Zach n'aurait eu aucune activité cérébrale ni circulation sanguine suite à l'accident. Les médecins disent que c'est exceptionnel, mais que cela arrive.
Ainsi, le Professeur Bruce Brew chef du département de neurologie de St. Vincent's Hospital à Sydney déclare que cela arrive très très rarement (un cas sur des centaines de milliers) mais que cela arrive effectivement et que les médecins n'ont pas d'explications.
Sources : Imaginascience, ABC Australia
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 15
Nous pourrions continuer cette liste indéfiniment. Sans compter avec les cas totalement méconnus.
Il nous faudra bien admettre que malgré les énormes progrès de la science, la limite entre la vie et la mort n’est toujours pas établie avec certitude. Cette limite que les véritables fakirs semblent pouvoir approcher lorsqu’ils se plongent en état de léthargie, comme était capable de le faire mon père, le fakir Ben-Ghou-Bey.
Il n’y a pas si longtemps, une personne était considérée comme morte avec l’arrêt de ses pulsations cardiaques. Légalement décédée. Aujourd’hui, dans certains cas, nous savons que le cœur peut repartir avec un simple massage ou une décharge électrique. L’arrêt des fonctions cérébrales prévaut maintenant sur l’arrêt du cœur pour déclarer une personne comme irrémédiablement morte. Les exemples de personnes revenues à la vie après avoir eu un tracé d’encéphalogramme plat, existent et sont connus comme de véritable miracle. Mais ils existent !! Et c’est ici que considérer une personne comme définitivement passée dans le monde des défunts parce qu’un simple appareil, aussi perfectionné et esthétique soit-il, en a décidé ainsi, devient extrêmement problématique et dangereux. En effet, en mathématique, une des sciences reconnue comme exacte et en toute logique, il suffit d’un seul et unique contrexemple pour qu’une théorie soit fausse.
La plupart des « morts » ressuscités dans les billets précédents, sont d’origine « étrangères ». C’est souvent avec orgueil que j’entends des gens me répondre que cela ne peut pas se produire chez nous. Dans un pays moins moderne, peut être, dans un pays ou le protocole médical peut laisser à désirer peut être encore, mais pas chez nous.. Mais un autre facteur entre en jeu. En effet, dans la plupart des pays civilisés, le laps de temps entre la déclaration de la mort et l’enterrement ne dépasse généralement pas 4 ou 5 jours. ( Je rappelle en passant pour ceux qui n’auraient pas lu le billet en entier, que Ben-Ghou-Bey était en mesure de rester 28 jours en état léthargique et enterré sous terre)
De plus, les gros titres du genre « Le mort se réveille dans son cercueil » est absolument impossible chez nous. Oui, c’est vrai, mais certainement pas les raisons d’une science absolue. Le mort ne risque pas de se réveiller dans son cercueil, étant donné que 24 ou 48 heures après le constat de décès, nous l’avons rempli de formol ! Là, c’est certain. S’il avait eu la moindre chance de se réveiller, maintenant c’est foutu.
Ces incertitudes remettent en question le problème des dons d’organes, où le prélèvement doit être fait avec rapidité pour assurer le maintient « en vie » de l’organe à transplanter. Comment pouvons-nous être absolument sûrs que nous avons attendu assez longtemps ? Parce que nous avons deux tracés plats d'EEG réalisés à 4 heures d'intervalle ? Le cerveau ne réagit plus, le cœur bat encore….nous coupons, transplantons sauvons une vie (peut être) …mais n’est-il pas possible également que nous en enlevions une (peut être) !
voir le lien ci-dessous: